25 Décembre 2011 : Des nouvelles de... Fernando Morientes


Parmi la constellation d’attaquants ayant flambé entre la deuxième partie des années 1990 et le début des années 2000, Fernando Morientes figure assurément en bonne position. Formé à Albacete, l’attaquant se fait un nom à Saragosse, club avec lequel il inscrit 30 buts en 73 matches. Des statistiques plus qu’honorables, qui font du natif de Cilleros une cible privilégiée pour le Real Madrid. C’est donc fort logiquement que l’avant-centre prend la direction du club merengue, avec lequel il écrit les plus belles pages de son histoire. L’international espagnol se régale au sein de l’écurie madrilène, inscrivant au passage 96 buts. Formant notamment un duo de choc avec Raul, il remporte à trois reprises la Ligue des Champions.

Oui mais voilà, l’ère des Galactiques marque la fin du parcours de Morientes au Real, et l’international ibérique tente alors de se relancer le temps d’un prêt à l’AS Monaco. Le joueur brille de mille feux sur le Rocher, emmenant le club de la Principauté en finale de la plus prestigieuse des compétitions de clubs. Mais à son retour à la Casa Blanca, l’avant-centre déchante à nouveau et quitte donc une bonne fois pour toute la capitale espagnole. Il multiplie ensuite les expériences, de Liverpool à Marseille en passant par Valence, sans vraiment convaincre. Et c’est à l’été 2010 que celui que l’on surnomme Nando décide de raccrocher les crampons.

Pour autant, l’ancien buteur n’a aucunement l’intention de quitter le milieu du football, et envisage désormais d’embrasser la carrière d’entraîneur. C’est ce qu’il confie à Radio Federación : « Le sport, c’est ce que j’ai fait toute ma vie. La Fédération Espagnole me donne l’occasion de suivre un programme intensif et d’obtenir un diplôme. À l’avenir, je pense que le métier d’entraîneur peut être une bonne chose. C’est un programme intensif, mais tous les cours sont cohérents, il est facile d’assimiler les choses. Il y a des choses que l’on sait déjà, et d’autres que l’on apprend. Je suis encore dans la peau d’un joueur, et ils nous incitent à changer de peau pour endosser celle d’entraîneur ». Tout un programme !