3 Mars 2012 : PSG : Carlo Ancelotti envoie un signal fort à Peguy Luyindula !

C’est l’un des grands feuilletons de la saison. Bien loin du football fait de strass et paillettes et du terrain tout simplement, Peguy Luyindula s’est engagé dans une bataille juridique vis-à-vis de son employeur, le Paris Saint-Germain. Il faut dire que, depuis le 10 mars 2011 et une titularisation en Ligue Europa contre le Benfica (match au cours duquel l’attaquant a marqué puis s’est blessé), le joueur n’est plus jamais apparu dans le groupe professionnel pour un match officiel. En froid avec Antoine Kombouaré, l’international tricolore s’était vu signifier sa mise à l’écart au début du mois d’août. Le début d’une longue galère.

Interdit de s’entraîner avec le reste de l’effectif professionnel, l’ancien Lyonnais avait dû aller jusqu’à faire constater par un huissier que l’accès aux installations réservées au groupe pro du PSG lui était bel et bien refusé. Mais alors que l’attaquant a même depuis porté plainte pour harcèlement contre des dirigeants anciens ou actuels du club de la capitale (à savoir Leonardo, Jean-Claude Blanc, Philippe Boindrieux et Antoine Kombouaré), Carlo Ancelotti a bien décidé de calmer le jeu, le joueur étant même réintégré depuis quelques semaines au groupe professionnel.

Interrogé au sujet de Luyindula en conférence de presse, le technicien transalpin se déclarait même heureux de l’avoir sous ses ordres : « Il a un très bon CV. Je suis content (qu’il revienne). Il peut être utile à l’équipe cette saison ». Et comme pour joindre la parole aux actes, le coach a décidé d’envoyer un signal fort au natif de Kinshasa. Ainsi, l’attaquant de 32 ans vient d’être convoqué dans le groupe qui affrontera Ajaccio en championnat ce week-end ! Rien ne dit pour autant que le joueur figurera parmi les 18, puisqu’il semblerait que le joueur devrait se contenter d’une présence dans les tribunes. Mais après avoir été écarté, Luyindula retrouve enfin le statut de joueur professionnel à part entière. À moins de trois mois de la fin de saison, il était temps.