14 Novembre 2008 : Saint-Etienne rêve de Vieira, Dacourt et Sagnol !

C’est bien peu de le dire, l’ASSE est au plus mal aujourd’hui. Si mal qu’elle occupe actuellement la dix-huitième place du classement de la Ligue 1, soit la position de premier relégable. Triste sort pour un club qui pouvait encore jouer les premiers rôles la saison dernière et qui nourrissait en ce nouvel exercice des ambitions bien légitimes.

Malheureusement pour les Foréziens, rien ne se passe comme prévu. Le départ de Pascal Feindouno peu après la reprise de la compétition n’a rien arrangé à cela. Preuve en est, Saint-Étienne rencontre une panne offensive actuellement, alors que son attaque n’est pas une des plus moches de la L1. Bien au contraire.

Alors que faire ? Première solution prise bilatéralement par les deux présidents Roland Romeyer et Bernard Caïazzo, virer Laurent Roussey pour engager Alain Perrin. Ces derniers espèrent évidemment que l’ancien technicien de l’ennemi lyonnais inculquera un nouvel allant aux Verts et les sortira rapidement de cette mauvaise passe.



Faire du neuf avec du vieux

La deuxième solution concerne le recrutement. Et là Bernard Caïazzo n’y est pas allé de main morte. Si pour le mercato hivernal, cela semble difficile à réaliser, les grandes pistes évoquées par ce dernier devraient susciter plus d’intérêt pour le marché des transferts estival en 2009. « Saint-Étienne a besoin d’un joueur ou plusieurs joueurs d’expérience. Quand je vois l’apport d’un Makélélé sur et en dehors du terrain, je me dis que c’est à méditer. Alors, des garçons comme Patrick Vieira, Olivier Dacourt et Willy Sagnol, un Stéphanois, présentent des profils intéressants. Ce genre de joueur à l’immense vécu peut apporter la dose d’expérience manquante », a-t-il ainsi confié à la Gazette des Transferts.

Mais pour que toutes ces opérations puissent espérer voir le jour, Saint-Étienne doit pour cela se relancer en championnat et se montrer capable d’attirer des éléments de ce calibre. Si d’un point de vue moral tout paraît plausible, les conditions financières de ces derniers risquent fort de perturber les velléités stéphanoises. Mais dans le football, rien n’est jamais moins sûr.